06 novembre 2005
Gah... *rampe*
J'ai enfin terminé mon DM d'histoire ! Ca m'a pris la matinée, et il me reste encore toutes les argumentations d'arts plastiques... je ne sens plus mes doigts :'(
Cependant ! :D J'ai profité de mon manque d'idées sur les "confrontations d'oeuvres" pour rédigé un petit poème. Qu'en pensez-vous ?
(Photo tous droits réservés à bubble-gum-heart.deviantart.com)
Ecrit le 05/11/05
A Bretoncelles
Ne pleure pas
On t’avait parlé de danse, de preuve et d’amour,
D’un acte aussi plaisant qu’une odeur, une couleur,
Mais tu te souviens d’avoir hurlé à l’oreille d’un sourd,
Et d’avoir vu dansées sous tes yeux milles horreurs.
Le dos contre un mur, l’âme et le cœur en lambeaux,
Tu as vu ces deux yeux vert se pencher sur toi,
Oui, deux perles de jade et non la mort et sa faux,
Un homme qui pourtant te coupe les ailes par choix.
Ne pleure pas, s’il te plaît, et retire ce doigt de ta bouche,
Relève la tête, sèche tes larmes et approche, regardes-moi,
Si toi tu ne peux pas, laisse, je trouverai les mots qui touchent,
Ne reste pas ainsi, toute seule, à étouffer le cri de ta voix.
La souillure du corps est celle du coeur, je sais bien,
Mais ne détourne pas les yeux face aux blessures vives,
Chacun a son histoire triste, moi je te donne ma main,
Pour chasser les démons et les douleurs intensives.
De l’amour, il ne te reste plus que cet atroce souvenir,
Des sensations de rougeurs, des choses qui brouillent la vue,
Et tu n’oses pas prononcer le terrible mot qui fait souffrir,
Je le sais car ce poème peut s’écrire à « nous » plus qu’à « tu ».
05 novembre 2005
Brrrr
J'ai le moral en vadrouille aujourd'hui... pourquoi ? C'est simple : j'ai 4 projets d'arts plastiques à terminer (à savoir pour chacun minimum une grande dissertation argumentée type BAC avec les croquis qui vont avec...) ainsi qu'un gros DM d'histoire. Ce matin, réveillée 9h du matin pour la bonne cause, j'ai pris 2h pour terminer la première dissertation... plus plus simple ! Là, je n'ai pas quitté mon crayon depuis (et il est 16h07) et j'ai à peine fait la moitié de la seconde.
Mais d'où vient tout ce retard ? Simplement à cause, en premier lieu, de ma main droite foulée durant les vacances... et en second lieu, ma grande inactivité durant ces mêmes vacances. C'est fou à quel point l'amour peut vous transformer en chose flasque et inactive restant dans un lit avec des étoiles pleins les yeux. C'est génial, mais ça n'aide pas pour son année de terminale.
A par ce léger retard côté travail, tout le reste va on ne peut mieux. Le lycée, c'est toujours très sympa, on s'amuse comme des fous avec Lise, Amaury, Julie, Morgane, Edouard et compagnie. Je crois d'ailleurs qu'en dépit du travail fort peu sympathique infligé, c'est ma meilleure année. Je me sens libérée grâce aux quelques cordons coupés pendant les vacances. Grâce à ça, j'irais (c'est officiel) à la fac de la Sorbonne l'année prochaine en Lettres Modernes (si j'ai mon bac, ce qui devrait a prori se faire sans trop de problème). On est en ce moment même en train d'acheter ma studette d'étudiante (ce qui est un véritable bazard, surtout les logements à Paris -_-). C'est fou à quel point j'ai appris à m'émanciper de certaines choses ces derniers temps, et ça me fait le plus grand bien. Je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie, et ça se comprend, avec des influences néfastes en moins dans l'existence ;)
Tout me paraît plus léger et plus facile à relativiser...
A part l'ambiance sympathique du lycée, tout va bien à la maison^^ et puis je garde un minimum de moral en sachant qu'en ce moment même, Alex travaille sur le site. Avec un peu de chance, il sera en ligne pour mon anniversaire (le 16 novembre). Je continue évidemment à écrire, mais moins. A cause du travail que demandent les cours (aussi minimum soit-il parce que paraît-il que je ne fais pas grand chose... :p) et surtout toute la vie sociale à gérer derrière. Une année consacrée en priorité à prendre soin de ceux que j'aime, et à les laisser prendre soin de moi.
Wah ! Et bien, c'est un bilan plutôt positif... ça m'a presque fait oublier la tonne de mots que j'ai à rédigé sur "fusion corps/espace" et "l'influence du numérique dans les arts", etc
J'y retourne donc...
02 novembre 2005
Le blog de Sylvain
Il était temps que je lui fasse un petit coup de pub, à ce Sylvain !
-> Photo prise par Sylvain, justement
Alors voilà. Sylvain (une connaissance du côté d'Alex) a eu l'amabilité un jour de me faire mon premier site internet d'auteur :) Je l'ai rencontré il y a peu et mes impressions sont restées intactes. Depuis, je considère avoir une certaine dette envers lui. C'est pourquoi je vous incite très fortement à visiter SON BLOG... non pas par simple pub, non, non, mais vous y trouverez vraiment des articles intéressants et qui donnent à réflechir ! :) En plus de cela, vous aurez accès à de très belles photos dont il est pour la plupart l'auteur. Régalez-vous, et ne soyez pas radin en commentaires, ce blog en mérite vraiment....!
COPIER-COLLER CETTE ADRESSE DANS UNE NOUVELLE FENÊTRE :
-------> http://www.sylvain.yi.org/pensees/ <--------------------
01 novembre 2005
Première fois
Le titre est évocateur... je vous laisse lire ce que j'ai produit ce matin, dites-moi ce que vous en pensez^^ je reprend doucement la plume, ce n'est pas évident :)
Ecrit le 01/11/05
A Bretoncelles
Première fois
Mélodie a froid, il est vrai. Le cou enroulé dans sa longue écharpe d’un bleu pastel, elle sen sent frissonner. Heureusement, sa main, elle, est bien au chaud, calée dans celle de Sébastien.
Si Mélodie a le sentiment d’être embarrassée, qu’elle a le cœur qui bat si vite, c’est parce qu’elle vit une « première fois ». Du moins, elle ne s’en doute pas encore. Son petit copain la couve d’un regard appréciateur, elle lui offre un sourire timide qui fait naître une fossette sur sa joue d’adolescente. Oui, car depuis peu, c’est officiellement son « petit copain ». Elle n’aime pas ce terme, elle le trouve bien faible comparé aux sentiments qui embrasent son cœur, mais qu’importe. Toutes autres appellations feraient trop sérieuses.
Sébastien serre davantage la main de Mélodie. Il voit bien qu’elle a froid. Lorsqu’elle respire plus profondément, un nuage blanc se forme dans l’air vespéral de cette matinée d’hiver. Ils marchent tous deux dans la rue, offerts à l’indifférence des passants, et sont sujets à de nouvelles choses. Mélodie sent son cœur battre à grands coups dans sa poitrine, accélérer, se calmer, puis sans raison visible, recommencer à s’emballer comme s’il avait l’envie incontrôlable de lâcher. Elle a chaud, puis froid.
Doucement, Sébastien lui propose de s’asseoir sur un banc, dans le parc. Mélodie accepte en souriant, un peu crispée, certes. Alors que tous deux s’installent, leurs regards s’aimantent. Un coup ils détournent les yeux, ensuite leurs prunelles se croisent et s’allument. Ils ne savent pas trop quoi se dire. Mélodie voudrait tout évacuer : ses sentiments, ses impressions, son malaise, et surtout, le « bam » qui retentit dans son cœur. Sébastien, quant à lui, aime bien ce silence. Il privilégie les actes aux paroles qui pour lui ne sont que du vent. Il attend le moment propice pour montrer à sa belle ce qu’il ressent.
Mélodie a eu quinze ans hier. Elle est jolie, avec ses cheveux d’un roux flamboyant qui tombent en cascade sur ses épaules. Ce que Sébastien aime chez elle ? Cette timidité farouche qui en fait fuir plus d’un. On dirait toujours que Mélodie est ailleurs, dans un autre monde. En cours, au lycée, elle regarde souvent le plafond ou griffonne sur son cahier lorsqu’il n’y a pas de notes à prendre. On raconte qu’elle est un peu bizarre depuis que son petit frère est décédé, l’année précédente. Qu’elle ne parle plus trop. Qu’elle ne sourit plus. Qu’elle n’est pas très drôle, en fait.
Sébastien a seize ans. Il a redoublé sa seconde, parce qu’il n’a jamais vraiment été « très bon à l’école », comme le dit sa mère lorsqu’elle en parle avec un sourire indulgent. Il est plutôt charmant, avec ses grands yeux d’un bleu électrique, peu communs. Ce que Mélodie aime chez lui ? Cette franchise à toute épreuve qui en fait fuir plus d’une. On le catalogue d’immature, lorsque, sans tact, il fait remarquer à sa voisine de classe qu’elle a un bouton sur le menton ou à son professeur qu’il a de la craie dans le dos. Les enfants disent toujours ce qu’ils pensent, ils n’ont pas cette retenue que Mélodie a toujours trouvée hypocrite. Sébastien, lui, est enfant quelque part. Il sourit toujours, il est capable de rire de tout.
Sébastien prend la main de Mélodie, rougie par le froid. Au loin, deux camarades de classe, deux jeunes filles qu’ils n’aiment pas trop, passent en pouffant. Elles les gratifient d’un regard moqueur qui fait baisser les yeux de Mélodie, mais ricaner Sébastien.
Sans crier gare, le jeune homme s’approche du visage de sa petite amie. Sébastien effleure les lèvres pétales de rose de la jeune fille, avance sa langue et rencontre celle de Mélodie, souple, déliée, mais très liante. Le premier vrai baiser, le plus voluptueux, le plus léger, le plus érotique, celui qui précède les serments d'amour, celui qui allume le feu au cœur, et qui dure. Mélodie entend quelque chose qui craque, au fond de son âme. Peut-être la carapace glacée qu’elle s’est forgée, sans doute le silence qui a scellé sa vie. Sébastien, lui, se surprend à trouver que Mélodie a le meilleur goût du monde. Il se sent drôlement fragile, tout à coup.
Les deux ont l’impression que leurs langues sont les pointes de leurs cœurs. C’est leur premier baiser, leur premier amour. Quoi de plus commun, banal ?
Mais que pouvait-il arriver à Mélodie et Sébastien de plus merveilleux ?
Nostalgie, quand tu nous tiens !
Bon... comme ça fait un moment que je n'ai pas fait un point "aventueux" de ma... "palpitante" (-_-) existence, en voilà un sur une époque que j'apprécie en certains aspects.
LA CLASSE DE 1ère L ! -qui date donc de l'année dernière, ici au grand complet lors de notre dernier cours de français. Admirez notre charmant professeur de français, au premier rang, qui possède un sourire goguenard qu'on ne lui connaît pas forcément. De gauche à droite (en partant du haut) : Anne-Sophie, Charlène, Laure, Karine, Marie, Annaïck, moi, Mickaël, Alexis, le prof, Morgane et Claire.
Que dire sur cet effectif si developpé ? Qu'hélas, et c'est un bien triste constat, la filière littéraire s'éteint. Dans chaque lycée, les classes de L sont en minorité et souvent dévalorisées. Je ne compte pas partir dans un débat enflammé pour la littérature et la noblesse de cette section, qui pour moi ne fait aucun doute, mais je tiens seulement à signaler que pour la plupart des établissements s'impose une fuision des filières "L et ES". Ce déclin des spécificitées, et surtout cette dévalorisation, me laissent bien pensive. Je préfère avoir mon BAC L avec une bonne mention, être dans mon élément et m'épanouir dans ma section, plutôt que de me farcir un BAC S qui ne m'intéresse en aucun cas, sous un prétexte d'élitisme qui me laisse sans voix, pour au final l'avoir sans doute tout juste.
Et comme toute adolescente révoltée qui veut faire changer le monde, j'aimerais bien faire taire les généralisations :)
En bref... mes années en section littéraire sont les plus belles de ma vie, parce que j'ai trouvé mon domaine et des gens formidables avec qui partager mes heures de cours ;) Les livres dépeignent si justement l'existence humaine que des les avoir comme outil de reflexion me paraît essentiel !
23 octobre 2005
Petit point
Juste pour dire... que tout va bien :) le site approche, les vacances commencent, je suis amoureuse... allez, un petit texte pour illustrer tout cela ;) (remarquez la photo allégorique de ma personne puisqu'il s'agit d'un petit inversement avec photoshop)
Ecrit le 23/10/05
L’aube
Comment expliquer cela ? C’est le sentiment de sortir d’un très mauvais rêve, d’avoir ouvert les yeux et chassé les larmes. Peut-être pas pour de bon, non, évidemment, mais c’est une victoire.
Sourire.
Sur le port, face à une mer calme aux reflets irisés, l’horizon est comme une promesse. Le vent souffle, la brise est douce, caressante. Il fait encore nuit, et pourtant…
Les souvenirs s’envolent au loin, pareils à des grains de poussière, dispersant les cendres d’une passion qui s’est consumée toute entière. Un air de renaissance flotte dans l’air, ce parfum inattendu qui évoque les courses folles d’une enfance jamais vraiment perdue, toujours là, au fond du cœur. Parce qu’on a beau grandir et évolué, on ne change pas. On reste ce petit être qui riait de tout, disait les choses sans détour… on a toujours de l’innocence.
Encore un sourire.
Une main au creux de la sienne, et pas celle qu’on a trop longtemps attendue. Parce que même les plus vives blessures cicatrisent, ne laissant qu’une légère marque rosée, une petite boursouflure au niveau du cœur. Il n’y a plus de larmes dans le creux des joues, pas plus qu’un amant dans le revers de la vie. Juste quelques souvenirs aux teintes grises, comme s’ils étaient passés en noir et blanc dans les archives du passé.
Fébrilité dans l’atmosphère. Le silence a éclaté depuis longtemps, les pleurs ont été séchés, les rires sont revenus, alors… ?
Enfin. La voilà !
Dans le ciel semblable à un écrin bleu, un flamboiement de couleurs pointe à l’horizon. Du rose, du rouge, un peu de mauve, même. Les rayons de lumières chasse la lune, qui s’envole on ne sait où. Les étoiles sont encore là dans le feu de l’aurore, scintillantes mais pas trop. Juste là pour veiller sagement sur les existences, joyeuses ou tristes.
Le soleil apparaît dans un cramoisi majestueux, couronne de feu sur une étendue aussi lisse que du verre. Les ombres et les ténèbres disparaissent comme si elles n’avaient jamais eu raison d’être.
Aussi longue que soit la nuit, l’aube lui succède toujours.
Sourire.
Dans des bras
Comme je suis condamnée à m'ennuyer ce dimanche (pour cause d'handicap de main), j'écris.... :)
Ecrit le 23/10/05
A Bretoncelles
Dans des bras
Trouver un abri dans des bras,
Pour se protéger de la pluie,
Et repousser les actes ingrats,
Que nous offre parfois la vie.
N’être qu’une rêveuse lunaire,
Qui fait des ronds dans les bassins,
Avec des murmures légendaires,
Comme on trace de grands desseins.
Il y a de ces gens à toujours choyer,
Tant le monde semble cruel pour eux,
Ils cherchent, bien tristes, à dissimuler,
Toute la douleur de leurs yeux.
Un rayon fiance parfois les cœurs,
De créatures bien différentes,
L’une se dissimule du malheur,
Et l’autre, heureux, s’en contente.
Trouver un monde dans des bras,
Pour se protéger des tempêtes,
La vie à deux, ici, maintenant et là,
Et que les larmes s’arrêtent.
Morgane : perle de Ganou
*ATTENTION... POUSSEZ-VOUS... IL Y A UNE BLESSÉE PARMIS NOUS...*
Ah ! Morgane ! Que ferais-je sans elle, décidément ? Cette miss Normandie de dix-sept ans, dans la même classe que moi (terminale L) se trouve être aussi une véritable "MAMAN"... lors de la période (toujours d'actualité au moment où j'écris cette article) où j'ai eu pour la seconde fois la main foulée, la demoiselle s'est empressée de me couper ma viande, me faire mes tartines de fromage, me mettre mon manteau, me porter mon sac... tout ceci avec un petit air autoritaire lorsque je faisais des bêtises :D (non non les TL ne sont pas tarés...)
Mais avant tout cela, Morgane a euh... la "fâcheuse tendance délirante" d'être folle d'ALEX... elle pense même a rédigée un livre sur lui :
Chapitre I : Le corps d'Alex
Chapitre II : Le regard de feu d'Alex
Chapitre III : L'humour d'Alex
Chapitre IV : Comment approcher Alex ?
Chapitre V : Alex : un homme romantique
Chapitre VI : La sexualité infantile chez Alex
(...)
Bref... outre nos délires assez étranges qui se déroulent la plupart du temps en cours de philosophie, ou plus généralement au lycée, Morgane est une fille à peu près normale. Elle donne des cours d'humour (si ça intéresse quelqu'un, huhuhuuhu !).
Mais comment la décrire ? Morgane, c'est celle qui a toujours la pêche. Elle n'est jamais avare de réplique cinglantes ou de commentaires bien placées (très casseuse quand elle veut, la Morgane, à croire qu'elle a pris des cours avec son copain Brice) et est une coach de basket incontournable ("ALLEZ BANDE DE LARVES ! HEY ! NE TOUCHE PAS A SAMANTHA TOI, ELLE EST FRAGILE, OK ? ALLEZ EN DEFENSE LES BLEUS !!") et surtout... une grande romantique ("Tu serais capable de mourir pour l'homme que tu aimes ? -je veux dire, à part ALLLEEEEXXX évidemment, c'est de la triche sinon-)
En bref, Morgane est quelqu'un que j'ai découvert l'année dernière (malgré nos a priori respectifs :D) et qui depuis met pleins de rires dans mon quotidien ! Vivement notre sortie à Paris !
16 octobre 2005
Le vrai amour
Allez... un petit poème pour fêter ce nouveau regain d'espoir :)
Ecrit le 25/09/05
A Bretoncelles
Le vrai amour
Lorsque que vous comptez l’échange des lunes,
En espérant avoir quelques baisers en votre creux,
Lorsque vous vous mettez à croire en la bonne fortune,
C’est alors que vous réalisez : vous êtes amoureux.
La vie vous semble alors d’un rose bonbon,
Juste une étoffe aussi douce que des caresses,
Et vous vous cantonnez à voir le monde aussi bon,
Qu’une suite de sourires qui n’ont de cesse.
Et la nuit bruine les rêves les plus fous,
Les couchants incarnent vos envies ardentes,
Les autres vous lance alors des regards jaloux,
Votre bonheur les éclabousse et cela vous enchante.
Et vos baisers, et votre amour, sont bien sertis,
Comme une parure de larmes de diamants,
On vous dit que vous êtes tous deux bien assortis,
Et que votre union défit le sablier du temps.
Et alors que les autres cœurs s’abreuvent avidement,
Vous riez de ceux qui jouent la comédie heureuse,
Tous ceux qui se glissent dans des rôles furtivement,
Par peur de la solitude ou pour faire languir la faucheuse.
Vous savez que votre cœur à vous ne vous ment pas,
Et qu’il est sans conteste lié à celui de votre tendre moitié,
Par un fil d’or et d’argent qui s’étend bien au-delà,
Des couleurs de l’arc en ciel et d’un poème débridé.
09 octobre 2005
J'essuie les larmes de lune, pour un sourire de soleil
Je donne enfin quelques nouvelles, avec du retard certes.
Par où commencer ? Il se passe évidemment pleins de choses, mais la plus importante dans la ligne de l'écriture, c'est sans aucdun doute la réponse de la maison d'édition... que je vais vous copier :) je m'y attendais, vous aussi sans doute :
"Bonjour,
Nous avons lu ton roman.
Notre comité de lecture a donné un avis négatif (cf pj).
Cependant nous tenons à te dire qu'il nous semble qu'il y ait du potentiel.
Certaines reflexions et caractères méritent d'être muris mais le style est
prometteur.
Nous te souhaitons bon courage dans ta recherche d'un éditeur et bonne
continuation.
Cordialement
Editions 5ème saison"
J'essaye d'en tirer le positif... je compte donc terminer SOUVENIRS PERDUS puis me lancer dans autre chose. Sans doute du réaliste, histoire de changer un peu... et de faire un nouvel exercice ;)









